lundi 15 février 2010

Why can't you see you belong with me




Je t'aime et cela depuis que je t'ai vu la première fois. Ceci est un appel petit anglais d'origine italienne tu fais plaisir à mes yeux chaque semaine. Mon nunu ne pense plus qu'à toi et ne rêve que de te rencontrer. Mon dieu ce que tu peux être craquant je suis sous le charme. Epouse-moi pour une nuit ou deux.

Vous m'aimez mais pas moi, confidences pour confidences..


Quand je suis ivre j'ai la facheuse tendance à montrer mes seins à des inconnus, beaux de préference. Il est vrai que ça peut sembler un peu vulgaire mais comme je n'ai quasiment pas de poitrine j'ai l'impression que ça passe. On peut d'ailleurs admirer sur mon facebook de nombreuses photos de mes seins en soirée. Je devrais avoir honte mais meme pas.

Today was gonna be the day that i was gonna throw it back to you


Aujourd'hui était le jour où j'étais censée tout te balancer à la gueule. Au lieu de cela, c'est toi qui est en train de jubiler chez toi en compagnie de ton mec, te félicitant de la victoire que tu m'as arraché par ma stupidité évidente. Maintenant que tout est fini, j'ai du mal à réaliser et j'en reste sans voix, comme déçue que ça se termine comme ça. On dirait une histoire d'amour qui nous laisse un gout amer , les débuts furent idylliques et la haine ponctue chaque phase de notre rupture, qui est loin d'être propre. On va bientot laver notre linge sale en famille, m'humiliant encore un peu plus devant ceux que je voyais plus que mon lit. Tu ne me manqueras pas , mais elles un peu oui. C'est une fin que je n'imaginais pas, une fin qui s'impose à moi et qui me libère en quelque sorte de ce que j'étais sur le point de devenir. Comme dans une relation foireuse j'ai tout quitté pour toi: ma vie sociale se résumait à regarder l'actualité de mes amis sur facebook, à jalouser leurs sorties, à jalouser leurs nouveaux amis. Je passais mon temps avec toi et ne voyais plus personne , ni ami, ni famille, et donc ils ont commencé à ne plus me contacter et à ne plus me voir comme si le temps où nous fumes inséperables étaient dorénavant révolu. Tu m'as rendu aigrie et m'a contraint à l'abstinence, tu m'as laissé épuisée, nerveuse et stressée, déprimée et irritée, désagréable et cernée. A présent que tu m'as quitté je n'ai plus rien, je suis seule avec mon désarroi.